C’est alors que j’ai compris : il ne s’agissait pas simplement d’un hôte espionnant ses invités grâce à un dispositif de surveillance caché. Quelque chose de bien plus grave se passait dans cette soi-disant « maison de vacances ».
L’Airbnb qui n’en était pas un.
Plus j’y pensais, plus c’était évident. Ce logement n’était pas du tout une véritable location de vacances. Ce n’était pas une maison accueillante ouverte aux voyageurs pour un revenu d’appoint.
LA SUITE EN PAGE SUIVANTE